Face aux violences conjugales, réagissez !

 

Votre vie de couple est compliquée. Vous vous sentez incompris.e, malmené.e parfois même humilié.e. Ou vous êtes alarmé.e par le comportement d’une personne de votre entourage, vous soupçonnez qu’elle est victime de violence de la part de son partenaire… N’attendez pas. Réagissez !

 

Les violences conjugales

Les violences conjugales sont celles qui s’exercent à l’encontre d’un conjoint ou concubin, que le couple soit marié, lié par un PACS, en simple concubinage ou même séparé. Il peut s’agir de violences psychologiques, (mots blessants, insultes, menaces…), physiques (coups, blessures), sexuelles (actes et pratiques imposées…), économiques, administratives, matérielles…Les victimes craignent le plus souvent de s’exprimer. Paralysées par la peur, une forte dévalorisation d’elles-mêmes, l’isolement et la honte, elles ne parviennent pas à sortir du cycle de violences.
Que vous soyez victime ou témoin de comportements violents ou potentiellement violents, il est crucial de connaître les premières démarches à mettre en œuvre, et les acteurs sociaux et associations en mesure de vous venir en aide. Signaler les faits de violence est particulièrement important pour parvenir à sortir du cycle de la violence.

En cas d’urgence, contactez :

 

Victime ou témoin, signalez les violences :

Vous êtes victime de violences conjugales :

Vous pouvez :

  • PORTER PLAINTE OU SIGNALER LES FAITS à la gendarmerie ou à la police nationale.
    Vous pouvez bénéficier d’un accompagnement social et/ou psychologique et/ou juridique par France Victimes 31.
  • FAIRE ACTIVER la solution de transport et d’hébergement d'urgence du Sicoval lorsque les services sociaux sont fermés ou le 115 complet (hébergement d’urgence uniquement). Dispositif déclenché uniquement par la gendarmerie.
  • FAIRE CONSTATER VOTRE ETAT par un médecin généraliste ou par le service de médecine légale : Hôpital de Rangueil, Toulouse – tel : 05 61 32 29 70

Vous êtes témoin de comportements violents, vous soupçonnez un mal-être chez une personne :

N’hésitez pas à :

  • ADOPTER UNE ATTITUDE BIENVEILLANTE, une écoute attentive et respectueuse.
    Ne minimisez pas les faits révélés.
    Créez une relation de confiance ; cette personne pourra revenir vers vous et rompre son isolement.
    Respectez le choix de la victime ; elle reste décisionnaire et peut choisir de ne pas engager les démarches tout de suite.

  • LIBÉRER LA PAROLE DE LA VICTIME
    - Avez-vous besoin de vous mettre à l’abri avec ou sans vos enfants ?
    - Avez-vous déjà rencontré un travailleur social, une association spécialisée ? Souhaitez-vous le faire ?
    - Avez-vous signalé les faits à la gendarmerie ou à la police nationale ?
    - Avez-vous engagé une procédure judiciaire ? Voulez-vous être aidé-e dans cette démarche ?
    - Avez-vous des certificats médicaux, un suivi psychologique ? Souhaitez-vous consulter ?

  • INCITER LA VICTIME à solliciter les travailleurs sociaux et associations spécialisées.

Vous pouvez aussi :

  • DEMANDER À LA VICTIME SI ELLE A PEUR : déculpabilisez et rassurez-la en disant :
    - “Je vous crois”
    - “Vous n’y êtes pour rien”
    - “L’agresseur est le seul responsable”
    - “La loi interdit et punit les violences”

  • ACCOMPAGNER LA VICTIME à la gendarmerie ou à la police nationale pour déposer plainte ou signaler les faits.

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