Chenilles processionnaires : quels moyens de lutte ?

Lorsqu'elles prolifèrent, les chenilles processionnaires présentent des risques pour la santé publique : urticantes, elles sont dangereuses pour les individus, surtout les enfants, mais également pour les animaux domestiques (chiens, chevaux).

Elles provoquent également des dégâts sur les arbres qu'elles colonisent, en particulier les pins : défoliation, perte de croissance, affaiblissement, conduisent rapidement à la mort des arbres, même les plus grands.

Retirez les nids

De novembre à avril, les chenilles sont dans les nids, d'où elles ne ressortiront qu'au printemps. C'est le moment de pratiquer l'échenillage. Le procédé consiste à couper et jeter les nids à l'aide d'une perche, sur les arbres peu infestés et facilement accessibles.

Attention : il est indispensable de se protéger soigneusement pour éviter les risques d'urtication (gants et lunettes).

 En cas de grandes quantités ou de nids trop hauts, il est recommandé de s'adresser à un professionnel.

 

Installez des nichoirs à mésanges

En décembre ou janvier , installez les nichoirs dans les arbres infestés ou susceptibles d'être touchés par les chenilles.

Insensibles aux poils urticants, les mésanges sont des prédateurs naturels des chenilles. Elles en consomment de grandes quantités (50 à 90 par jour).

Voir la fiche en bas de page pour les conseils de fabrication et d'installation.

 

Posez les éco-pièges

De janvier à avril, placez les éco-pièges autour du tronc des arbres infestés. Lorsque les chenilles quittent le nid et descendent du pin, elles sont canalisées vers le piège rempli de terre. Elles s'y enfouissent et se transforment en nymphe. Fin juin, il suffit de décrocher le sac et de le jeter.

Le piège est réutilisable l'année suivante avec un nouveau sac.

Méthodes de lutte complémentaires, ces dispositifs contribuent à réguler les populations de chenilles.

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