La vidéoprotection pour prévenir la délinquance

Afin de garantir la sécurité des parcs d'activités d'Escalquens, Labège et Ramonville-Saint-Agne, les élus se sont prononcés en faveur de la mise en place d’un système de vidéoprotection.

Le Conseil a décidé d’implanter un dispositif de vidéoprotection dans les zones d’activités de Labège-Innopole, de La Masquère à Escalquens et sur le Parc technologique du Canal à Ramonville au terme d’un long débat qui a notamment porté sur la pertinence de ce dispositif et les garanties qu’il offrait en matière de respect des libertés publiques.

La vidéoprotection en débat

Jacques Oberti, Président du Sicoval, et Catherine Gaven, élue en charge de la Prévention de la délinquance, ont tenu à rassurer les membres du Conseil de communauté sur l’ensemble des questions qu’ils pouvaient se poser.   

  • la vidéoprotection n’est pas un outil qui permet à lui seul de résoudre les questions de délinquance, notamment dans les secteurs industriels et commerciaux, mais elle constitue un complément indispensable aux missions conjointes des agents de police municipale et des forces de sécurité de l'État
  • Elle répond à des besoins de « sécurisation » de ces zones d’activités, proches voisines de la métropole toulousaine et appelées à se développer dans les années à venir.
  • La mise en place de ce système de vidéoprotection est à la fois strictement encadrée par la loi, mais aussi conditionnée à l’accord favorable de la commission de sécurité de la Préfecture de la Haute-Garonne. Elle s’inscrit par ailleurs dans le cadre d’un partenariat étroit avec la gendarmerie nationale.
  • Enfin, un comité éthique va être créé pour garantir la transparence, la neutralité et un contrôle le plus large possible du dispositif. Ce comité sera composé d’acteurs et d’usagers concernés par la vidéoprotection et aura pour missions de veiller au respect des libertés publiques et d’informer les citoyens . 

La vidéoprotection en pratique

Le dispositif de vidéoprotection sera implanté progressivement d’ici juillet 2020 et comprendra à terme 11 caméras fixes, 10 caméras destinés à la visualisation des plaques d’immatriculation et 6 caméras dômes (visualisation à 360°). Ces caméras seront exploitées par des agents de police dans un Centre de supervision urbain, soit à postériori dans le cadre d’une enquête de police ou de gendarmerie et uniquement sur réquisition du Procureur, soit en temps réel lors d’évènement particuliers. L'investissement sera porté par le Sicoval, voire par des subventions de l'État et les coûts annuels de fonctionnement seront assurés par une redevance à la charge des entreprises.

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