Goyrans

Point culminant des coteaux de l’Ariège, Goyrans se livre sans modération aux amateurs de grands espaces en offrant une vue imprenable sur les Pyrénées.

Les familles Rochechouart puis Niel* ont contribué au développement du village de Goyrans.

La place des marronniers

Sur cette charmante place de village se trouve l’école communale. De briques et de galets, elle est de forme cubique, caractéristique des écoles communales de la fin du XIXe siècle. À côté de la place, le puits communal (XIXe) était un élément indispensable à la vie villageoise. Il contribuait, à l’époque, à souder la communauté car les

habitants s’y rencontraient.

La fontaine Saint-Jean-Baptiste

La fontaine miraculeuse du village, du nom du Saint patron du village, est le témoin des pèlerinages de Toulouse à Goyrans. Ses eaux avaient la réputation d’être curatives, surtout contre le mal de « Saint-Jean » (abcès, tumeurs, varices). Les soins consistaient à se frotter avec l’eau ou avec du vin béni accompagné d’un peu d’eau. Il fallait aussi faire une neuvaine** en l’honneur de Saint-Jean et le prier avec foi et confiance.

L’église Saint-Jean-Baptiste (XVIIe)

Remarquable par ses trois pignons et ses six baies campanaires, le clocher de l’église Saint-Jean-Baptiste s’est effondré en 1884 sous l’effet du vent violent, brisant dans sa chute tableaux et statues. Il ne fut reconstruit qu’en 1991, d’après un médaillon peint dans l’église de Clermont-le-Fort.

(*) Adolphe Niel (1802-1869) : né à Muret, il fut maréchal de

France puis ministre de la guerre en 1867. Il tenta de réorganiser

l’armée et institua la garde nationale mobile.

(**) pratique de dévotion qui dure neuf jours

 À voir également 

château (XVIIe) • croix monumentale (XIXe) sur la place

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