Aureville

Fermes typiques, paysages vallonnés, le village d’Aureville fut le fief des familles Ysalguier puis Rochechouart qui ont exercé, dès le XVe siècle, une influence au niveau local.


Attachée à ses racines rurales et à la culture occitane, la commune s’est dotée d’un nouveau quartier d’habitat qui permet d’accueillir de nouvelles populations.

La métairie appelée « la ferme de la Cour »

Au lieu-dit « La Cour », une grande ferme ancienne possède deux pigeonniers : l’un est un pigeonnier gascon (d’architecture carrée, posé sur arcades), l’autre de type toulousain (incorporé dans l’habitation et caractérisé par son toit à une  seule pente). Cette ancienne métairie est orientée de façon à résister aux rafales des vents de Cers (vent d’ouest) et d’Autan (vent d’est).

Le Chemin du Bois Grand

Ce chemin relie le village d’Aureville au lieu-dit « Bois Grand », en longeant le ruisseau des Mérigues. Il est baptisé « Chemin du Bois Grand » sur le vieux cadastre d’Aureville datant du 1er octobre 1807. La proximité du ruisseau y favorise au printemps l’éclosion de nombreuses graminées et de fleurs champêtres.

Sur les traces des familles Ysalguier et Rochechouart

Sur la place du village, deux bâtisses se dressent : le château (XVe) et l’église Saint-Pierre-aux-Liens (XIVe). Le château appartint d’abord à la famille des Ysalguier, marchands de pastel* et capitouls** à Toulouse, puis aux Rochechouart. La légende dit qu’il cacherait un trésor dans l’un de ses murs. L’église, quant à elle, possède le coeur du seigneur de Rochechouart qui souhaitait ainsi perpétuer le souvenir de sa lignée.

(*) plante dont les feuilles produisent un bleu utilisé en teinture et dont le commerce fit la richesse de Toulouse aux XVe et XVIe siècles
(**) personnages de pouvoir qui dirigeaient la vie politique de Toulouse à cette époque

 À voir également

Fontaines (1880) sur la place du village - grange lauragaise (XIXe) derrière l’église

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